Comme Syntica, je cherchais à comprendre « le théorème de la vie et de la mort »
Après des études en sciences politiques, je me suis passionné pour les origines de notre espèce et de ses nombreux problèmes. J’ai passé dix ans à faire de la recherche en anthropologie systémique, en France et à l’étranger, sur la base des travaux les plus actuels. Située au croisement des sciences naturelles et des sciences humaines, mon approche consistait à dresser l’arborescence causale du monde présent, en remontant aussi loin que possible, et à identifier les seuils de viabilité des organisations humaines.
Puis, la découverte de Maria Valtorta et de ses écrits jeta à terre mon château. Je réalisais, simultanément, combien les données sur lesquelles s’érige l’académisme pouvaient être friables.
Il me fallait tout reprendre, sur des bases autrement plus solides que de pauvres tâtonnements humains. Cette fois, mes assises seraient théologales.